Revue de presse du jardin

Françoise Bénard fait visiter son jardin paysager, composé de plantes vivaces, d'arbustes et d'arbres d'une grande diversité.

Françoise en compagnie des visiteurs

extrait de presse  

Françoise Bénard a deux passions : l'élevage de poules de races, et en particulier, la poule de Pavilly et son jardin paysager.
Il y a dix ans, Françoise et sa famille ont fait l'acquisition d'un terrain, sur lequel ils ont construit une maison et où étaient plantés trois pommiers encore existants.
Françoise et son mari aiment la nature. Il faut dire que Françoise est fille d'agriculteur.
Sur 4000 m², ils avaient de quoi laisser aller leur imagination.
Une partie a été réservée à des parcs pour les volailles (1000 m² environ), l'une des passions de Françoise, le reste a été aménagé petit à petit en jardin paysager.

"Je choisis  des plantes qui  s'adaptent très bien à notre climant, et pourtant qui viennent de différents coins du monde. Comme l'érable à peau de serpent, l'olivier de Bohême ou le ligulaire du Tibet... J'essaie d'harmoniser les couleurs et les plantes suivant leur floraison. Pour les arbres et arbustes, j'attache surtout de l'importance au feuillage."

Depuis des années, Françoise se documente sur les plantes les façons d'agrémenter un jardin grâce à des revues. Certaines boutures, elle les a achetées lors de visite dans des jardins botaniques, des pépinières comme "Au jardin de Bellevue" à Beaumont-le-Hareng.
Maintenant, elle arrive même à faire des échanges.
Une autre particularité de ce jardin est que la végétation y pousse naturellement.
Le seul apport d'engrais est le fumier de ses volailles : "J'aime tout ce qui est naturel. C'est un peu pour ça que j'ai choisi des plantes viviaces pour ce jardin paysager."

Cette passion, elle ne veut pas la garder que pour elle et sa famille, même si elle trouve très modeste son jardin, elle a décidé de la faire partager aux personnes intéressées en faisant visiter son jardin.
Au détour de chaque massif, elle fait découvrir aux visiteurs le buddléia, les variétés d'hémérocalles, d'hydrangéas, de mélisses dorées, de polygonums ou encore les viburnums lanarth.
Françoise est autodidacte, mais elle reste incollable sur les noms latins de chaque de ses plantations : "Il faut beaucoup de patience pour faire un jardin. Je suis passionnée par des choses un peu marginales, aussi bien pour les volailles que pour les plantes."

Françoise ne va pas en rester là, puisqu'avec son mari, ils vont créer un sous-bois ornemental dans un espace qui était encore en pelouse : "Un chemin va passer dans ce sous-bois que nous allons créer avec différentes variétés d'arbres et d'arbustes."

Il n'est pas rare qu'en repartant, les visiteurs recoivent quelques boutures de certaines plantes qui prolifèrent bien, en souvenir de leur passage.
 

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Un jardin baptisé "Papillons"

Au hameau de Hardouville, Françoise et Stéphane aménagent leur jardin avec passion.
Comme chaque été, ils accueillent les visiteurs

Françoise sur la terrasse
extrait de presse  

Il y a une douzaine d'années maintenant que Françoise et Stéphane Bénard aménagent, petit à petit autour de leur maison, les sept mille mètres carrés en jardin.

"Nous cherchons à créer un sous-bois ornemental. J'ai une prédilection pour les plantes d'ombre et demi-ombre. Il faut savoir prendre son temps, un jardin ça se fait intelligemment, il ne fait pas se précipiter. Par exemple, lorsque l'on fait une plate-bande, les annuelles sont importantes pour permettre aux vivaces de s'installer", explique Françoise.

La dernière partie de son jardin paysager est pratiquement terminée.
Tout au long des allées on peut admirer différentes sortes d' hydrangéas (Quercifolia, Hetheromalla, strabouillon...) mais aussi des platanes Mirkovek, des érables, un deudzia, un saule tortueux, du Lugunnera, l'Iniela au Aunée plante médicinale utilisée depuis le Moyen Age et encore actuellement en endocrinologie.
Françoise connaît chaque plante de son jardin avec son nom latin.
Dans cette dernière partie, une petite mare à été creusée où se développent de magnifiques nénuphars.

"A l'automne dernier, nous avons refait la terrasse devant la maison ce qui m'a permis d'acclimater certaines plantes de rocailles que je n'arrivais pas à faire pousser auparavant.
Tiens, il y a des chenilles sur ces plantes !"
Françoise disparaît dans un coin de son jardin et revient avec quelques branches de grandes fougères mâles.
"C'est un insecticide très efficace, il n'y a qu'à les poser sur la plante qui est infestée de pucerons ou de chenilles et dès le lendemain, il n'y a plus rien."

Malgré "ses mains vertes", Françoise a malgré tout "une plante qu'elle aime et qui lui résite". "J'ai une tendresse particulière pour les primevères horticoles mais elles sont encore rebelles à mes bons soins. Mes critères de plantation sont les couleurs douces, en particulier le bleu et le blanc et les plantes parfumées ainsi que les arbustes à feuillage coloré. Par contre je n'aime pas les fleurs et plantes trop travaillées horticolement et les couleurs très criades."

L' aménagement et surtout l'entretien sont un travail de longue haleine que Françoise et son mari font avec beaucoup de passion.
Mais ce jardin avait besoin d'un nom. "Il y a quelque temps, nous avons trouvé comment le baptiser : Papillons. Cela m'est venu en me souvenant que petite je passais des heures à jouer avec les papillons blancs (Pyrite du chou)", explique Françoise alors qu'un papillon blanc vient voltiger autour d'elle, comme pour approuver ce choix.

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Françoise et Stéphane Bénard cultivent avec candeur leur jardin

Françoise Bénard dans la nouvelle allée blanche

Françoise dans l'allée blanche
extrait de presse  

Depuis quelques années, Françoise et Stéphane Bénard aménagent, petit a petit, autour de leur maison, un jardin doté d'une partie sous-bois ornemental.

"Cette année, nous avons enrichi les espaces cultivés en créant une allée blanche, en perspective. Cette allée est composée de différents dahlias, de violettes cornues, de spirées prunifolia, de glycines blanches que nous allons faire courir en espalier, d'asters, d'hydrangéas quercifolia, de cosmos blancs. 
Toutes ces plantes participent à une perspective qui longe la mare aux nénuphars.
Nous avons  également en prohet un champ de coquelicots ainsi qu'au bout de la maison, un jardin "soleil" constitué uniquement de plantes à fleurs jaunes. Cet espace mènera au jardin potager"
explique Françoise Bénard.

Lorsqu'on lui demande combien d'espèces de plantes composent son jardin, il lui est bien difficile de répondre. En revanche, elle connaît la malorité des noms latins de chacune des plantes ou des arbustes qui y sont plantés : hydrangéas quercifolia, hetheromalla ou strabouillon (hortensia), platanes mirkovek, acers (érables), deudzia (arbuste), gunnera (sorte de rhubarbe géante), aunée (inula), une plante médicinale utilisée depuis le Moyen Age et qui trouve actuellement des applications en endocrinologie. 
Il y a quelques temps, dans l'un des multiples ouvrages qu'elle consulte, Françoise a trouvé une citation d'Alfred Auston qui lui correspond parfaitement :
"Un jardin que l'on façonne est lié à notre histoire personnelle et à celle de nos amis. Tissé avec notre propre personnalité, nos préférences et nos goûts, il constitue une sotre d'autobiographie non écrite mais néanmoins réelle. Montrez-moi votre jardin, dites-moi qu'il est bien le vôtre et je vous dirais qui vous êtes."

Pour Françoise, avoir la main verte n'existe pas : "Si l'on désire que cela pousse, on y arrive. Il faut savoir prendre son temps. Un jardin, ça se fait  intelligemment, il ne faut pas se précipiter. Par exemple, lorsque l'on fait une plate-bande, les plantes annuelles sont importantes pour permettre aux vivaces de s'installer."

Les 7000m² qui entourent sa maison sont ornés principalement de plantes vivaces.
Leur entretien est un travail de longue haleine que Françoise et son mari exécutent pourtant avec bonheur.

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Le jardin "Papillons" s'ouvre aux visiteurs
 

Aujourd'hui et demain, Françoise et Stéphane Bénard proposent au public de venir parcourir les allées de leur jardin qui s'étend sur 7000 m² autour de leur maison.
Le jardin "Papillons" est composé en majeur partie de plantes vivaces.
On peut notamment y découvrir une belle collection de viburnums et de cornus.
Voulà maintenant plusieurs années que le couple aménage petit à petit ce jardin qui  aujourd'hui arrive presque à mâturité.

"Nous sommes obligés de remanier certains secteurs de la première partie, en raison du développement impréu de certains arbres," explique Françoise.

En se promenant parmi les allées, on peut admirer des astrantes major, des fleurs au centre rose argenté, entouré de bractées formant une collerette de teinte similaire.
Autres plantes à découvrir, le cornouiller des pagoda, dont la forme rappelle lal queue déployée d'un paon ou le cornouiller de Chine (cornus kousa chinensis), dont la fleur se confond avec la feuille.
"La plante est encore jeune, mais à l'avenir la  fleur sera plus grosse et plus blanche" précise Françoise.

Mare et nénuphars

Une mare permet de voir les fleurs de nénuphar qui commencent à s'épanouir et les premiers iris d'eau qui ont fait leur apparition cette année.
Il y a aussi l'allée blanche ou le coin soleil.
"Le parent pauvre de tout cet espace, c'est le jardin potager qui est souvent le dernier dont on s'occupe. Dès avril on commence à nettoyer d'un côté et quant on a  fini en mai de l'autre, il faut recommencer," ajoute Stéphane qui se charge de l'entretien des pelouses et du nettoyage des massifs avec Françoise.

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