|
Enfance "au cul des vaches" en plein air. Je les surveillais pour qu'elles ne se sauvent pas pendant que ma mère les trayaient. J'ai gardé de cette époque un goût immodéré pour le symbole du printemps, à savoir les primevères !
Scolarité plutôt médiocre quand aux résultats. Cependant, une grosse envie de communication, déjà à l'époque, faisait de moi un élément "bon à l'oral". J'ai échoué au BAC littéraire à option artistique, "lamentablement", en rèussissant la meilleure note du département en dessin. Mais la philo et l'histoire de l'Art me furent fatals.
A 18 ans, rencontre avec "le plus bel arbre du jardin", mon mari. Mais l'Art ne fut pas rancunier. Je continuais, en étant "peintre sur soie", pendant un an.
Pendant 20ans, ce sont le jardin, et l'éducation de mes trois filles qui ont eu raison de mes ambitions artistiques.
Puis quand la maison fut vide, mes démons se sont reveillés, et je suis repartie "en croisade". Mais s'autoriser à être une artiste, quand on vient d'un milieu qui ne l'est pas, est un défi permanent.
Aujourd'hui, avec un bilan artistique, plutôt "en dents de scie", je m'installe dans un schéma qui oscille entre le jardin au printemps et en été et mon activité de peintre, avec surtout, pour l'instant, des calligrammes.
Mon "défi permanent", actuellement, consiste à ne pas oublier que je suis peintre.
- Je dois, par exemple, penser à trouver des endroits pour exposer mes peintures quand le jardin m'appelle.
- Et ne pas omettre que je suis aussi jardinière, quand ce sont mes pinceaux qui me réclament.
En fait, j'aspire, à présent, à ce que ces diverses activités, toutes aussi artistiques, les unes que les autres, s'harmonisent dans mon emploi du temps, avec le plus de naturel possible.
Suivez-moi dans mes pérégrinations : aquarelles - jardinage - blog ...
Haut de page
|